Activité de lancement du Réseau UniC

jeudi 8 octobre 2020

Activité de lancement du Réseau UniC

A eu lieu jeudi le 8 octobre 2020

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Les étudiants peuvent-ils sauver le climat ?
Une conversation sur le rôle des communautés universitaires dans l’action climatique, avec :

Sophie D’Amours, rectrice de l’Université Laval

Sophie D’Amours a été élue rectrice de l’Université Laval le 26 avril 2017. Elle est la première femme et la 26e personne à occuper cette fonction. Professeure au Département de génie mécanique à l’Université Laval, depuis 1995, et vice-rectrice à la recherche et à la création de l’Université Laval, de 2012 à 2015, elle possède une vaste expérience de l’enseignement supérieur, de la recherche et de la gestion universitaire, tant ici qu’à l’international. Elle détient un baccalauréat en génie mécanique et une maîtrise en administration des affaires de l’Université Laval ainsi qu’un doctorat en mathématiques de l’ingénieur de l’École Polytechnique de Montréal. Ses recherches portent sur l’ingénierie des affaires, la gestion des chaînes logistiques et les processus décisionnels.

Sophie D’Amours est particulièrement fière de la portée de la contribution de l’Université Laval pour répondre aux défis de société et améliorer le mieux-être des personnes. Elle s’est engagée à accroître cette contribution en soutenant l’innovation pédagogique et les partenariats en recherche, ainsi qu’à favoriser une présence plus sentie de l’Université Laval dans sa communauté et à l’international. Sous le leadership de l’équipe de direction, un plan stratégique audacieux mobilisant l’ensemble de la communauté universitaire a été développé et mis en œuvre.

Femme engagée, Sophie D’Amours valorise le travail d’équipe, l’efficience et la collaboration en réseau. Outre ses responsabilités universitaires, elle a été nommée présidente du conseil d’administration de Universités Canada, en octobre 2019. Elle est membre du Conseil d’administration du Centre de recherches pour le développement international et vient d’être invitée à siéger à celui de la Fondation pour les échanges éducatifs entre le Canada et les États-Unis, le programme Fulbright. Elle a été professeure invitée dans de nombreux pays. Elle est membre de l’Académie canadienne du génie et a récemment été nommée international fellow de l’Académie royale d’agriculture et de foresterie de Suède. Elle a reçu avec ses collègues le prestigieux prix Brockhouse du Canada, et l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec lui a décerné le prix Henri-Gustave-Joly-de-Lotbinière pour sa contribution au secteur forestier du Québec. Sophie D’Amours a reçu le titre d’Officier de l’Ordre du Canada, l’une des plus prestigieuses distinctions honorifiques civiles au pays.

Amelia Clarke, Ph. D., vice-doyenne de la Faculté de l'environnement, Université de Waterloo

Amelia Clarke travaille sur les questions relatives à l’environnement et au développement durable depuis 1989. Elle a notamment été présidente de la Fondation Sierra Club Canada (2003-2006) et première administratrice de la maîtrise en environnement et en affaires de Waterloo (2009-2018). Ses recherches portent principalement sur la mise en œuvre de plans de développement durable pour les communautés (y compris les plans d’action communautaires pour le climat), ainsi que sur la jeunesse et l’innovation. Elle a également une vaste expérience de l’action en faveur du climat et de la durabilité sur les campus canadiens, notamment en tant que coauteure de cette publication classique sur les « initiatives relatives au changement climatique menées par les étudiants sur les campus canadiens ». Elle croit fermement au changement mené par les jeunes.

Mme Clarke est titulaire d’un doctorat en gestion (stratégie) de l’Université McGill, d’une maîtrise en études environnementales de l’Université Dalhousie et d’un B. Sc. de l’Université Mount Alisson. Elle est également membre fondatrice de Women for Nature Canada, membre du GreenBiz Intelligence Panel, membre du conseil consultatif du WRI pour le Ross Centre Prize for Cities et fait partie de la communauté LGBTQ2+. En 1996, elle a fondé la coalition Jeunesse Sierra et est fière d’avoir lancé son programme de campus durable qui a contribué à apporter des changements significatifs sur plus de 80 campus canadiens. Elle se félicite également de ses efforts en vue d’influencer la création de dix nouvelles zones protégées au Nouveau-Brunswick. Vous pouvez la retrouver sur LinkedIn et Twitter.

Melissa Goodall, Yale Sustainability, Université de Yale

Melissa Goodall est directrice adjointe du développement durable à l’Université de Yale, où elle se concentre sur l’élaboration et la mise en œuvre de plans d’action pour les écoles professionnelles de Yale, et autres départements à fort impact environnemental.  Elle est également responsable des projets stratégiques et de la sensibilisation pour soutenir le leadership académique en matière de développement durable, incluant une série d’initiatives qui met en lumière le rôle que les institutions universitaires peuvent jouer dans l’avancement des objectifs de développement durable.

Melissa Goodall est membre du conseil d’administration et coprésidente du Conseil consultatif du the International Sustainable Campus Network.  Elle fait partie du comité directeur des initiatives durables de  International Alliance of Research Universities.  Elle est également conseillère pour le Center for Governance and Sustainability à UMass Boston.  Elle a obtenu son doctorat et sa maîtrise à la Antioch University, et son baccalauréat à la New York University.

Cedrik Verreault, Étudiant à l’Université Laval et membre du Réseau UniC

Étudiant en deuxième année de sciences politiques à l’Université Laval (UL), dans sa ville natale de Québec, Cedrik Verreault est un membre engagé de sa communauté qui s’investit dans l’activisme politique depuis ses études secondaires en Colombie-Britannique. Conscient que la solidarité n’est pratiquée qu’à l’échelle locale, ce qui ne devrait être le cas, il a été sélectionné en 2017 pour participer à un programme de formation de près de 6 mois du Conseil de la Colombie-Britannique pour la coopération internationale (BCCIC), qui allait d’abord l’initier à la politique internationale du point de vue de la réalisation des objectifs de développement durable de l’ONU. Comme la plupart des jeunes qui se mobilisent en faveur de l’action climatique, Cedrik a dû apprendre très tôt à marcher sur la corde raide des exigences scolaires, à répondre aux appels à l’action en tant que citoyen – notamment grâce à déjà 5 ans d’expérience en politique partisane et en campagne électorale – et aux exigences professionnelles en tant qu’étudiant travailleur.

Depuis son inscription et son année préparatoire en 2018, Cedrik est devenu un membre initial du chapitre UL de La Planète s’invite à l’Université, un collectif inspiré par les Friday’s for Future et les mouvements similaires, en tant qu’agent de communications à l’approche de la grève et de la manifestation étudiante pour le climat du 15 mars 2019. Il s’agissait alors, jusqu’à la grève pour le climat qui a suivi en septembre 2019, de la plus grande marche organisée à Québec depuis 2012. Au cours de la dernière année, Cedrik a mis sa motivation au service d’un parti politique provincial et a placé les questions environnementales au premier plan de ses actions. Plus récemment, il s’est tourné vers ses études, travaillant comme assistant de recherche à temps partiel et s’intéressant tout particulièrement au rôle des villes, de l’urbanisme et des transports sur les questions environnementales et dans la lutte contre les changements climatiques.

Véronique Fournier, animatrice, étudiante de l’Université Laval et membre du comité directeur de UniC

Véronique Fournier réalise un doctorat sur l​e rôle de la science dans la gouvernance mondiale de l’environnement, dans le cadre d’un programme conjoint avec l’Université Laval et la Katholieke Universiteit Leuven, à Louvain (Belgique). À la suite de sa formation de juriste et de l’obtention d’un M.B.A. en gestion ​internationale, elle a travaillé dans le domaine du développement et de l’amélioration des stratégies commerciales. Dans ses recherches, elle explore maintenant la manière dont la conception institutionnelle des comités consultatifs scientifiques internationaux créés par les accords environnementaux internationaux affecte l’autorité des connaissances qu’ils produisent. Elle est membre de la Chaire de recherche du Canada en économie politique internationale et de l’École supérieure d’études internationales de l’Université Laval. Elle est également membre de l’Institut Hydro-Québec en environnement, développement et société et fait partie du comité directeur du Réseau international étudiant pour le climat – UniC.

Incluant une période de questions provenant du public

Informations supplémentaires

Partout sur la planète, les étudiants se mobilisent. À travers leurs cours, leurs projets de recherche ou leurs initiatives entrepreneuriales et citoyennes, ils s’impliquent de plus en plus dans l’action en faveur du climat. Ils veulent que les choses changent et ils veulent participer à ce changement. C’est précisément pour répondre à cette aspiration que l’Université Laval a lancé le Réseau international étudiant pour le climat – UniC. Cette initiative sans précédent dans le monde universitaire vise à fédérer les étudiants des établissements d’enseignement supérieur des cinq continents autour de projets collectifs et interdisciplinaires.

Le Réseau international étudiant pour le climat – UniC est la seule plateforme entièrement dédiée à l’appui et à la mise en valeur de l’action climatique étudiante et à la construction de passerelles entre cette action étudiante et la société.

Les objectifs du Réseau UniC

  • Appuyer le partage de savoirs et de pratiques
  • Impulser de nouvelles collaborations internationales
  • Valoriser l’action étudiante et favoriser la réalisation d’initiatives concrètes et collaboratives.

Bien ancré dans les discussions internationales, le Réseau UniC s’articule autour de 5 axes de coopération, qui correspondent chacun à un aspect de la vie étudiante à travers lequel peut s’exprimer l’action climatique.

Le Réseau UniC est un levier pour l’action climatique étudiante.

Une initiative de l’Université Laval, pilotée par l’Institut Hydro-Québec en environnement, développement et société en collaboration avec le Fonds vert du Gouvernement du Québec, le Secrétariat à la jeunesse du Québec, le Gouvernement du Canada et la Ville de Québec et de la Fondation McCall MacBain, avec la participation de l’Université de Lausanne, l’Université Alioune Diop de Bambay, l’Institut du Nouveau Monde, les Offices jeunesse internationaux du Québec et l’Office franco-québécois pour la jeunesse.